Jenny & the Mexicats : “Notre multiculturalisme est la pierre angulaire de ce groupe”


Jenny and The Mexicats ne s’arrête pas dans sa carrière musicale. Après une belle tournée estivale en Espagne, le groupe revient dans ce pays pour présenter son quatrième album : « Fiesta Ancestral ». Et c’est que Madrid sera la première étape de cette nouvelle tournée le 11 octobre 2019, le même jour que l’album sortira physiquement et numériquement. Ils mettront également les pieds dans une autre ville espagnole, Barcelone, plus précisément la Sala Apolo le 12 octobre 2019. Ainsi, le groupe a choisi l’Espagne pour commencer cette nouvelle aventure qui vise à donner de grands moments avec une bande-son amusante avec un fil conducteur. .

Cet album a la collaboration de figures mythiques de la musique espagnole comme El Kanka ou Vetusta Morla et apporte dix nouvelles chansons pleines de bonnes vibrations pour faire danser tous ceux qui l’écoutent. comme ils l’ont déjà montré durant toutes ces années. Les influences latines sont évidentes dans ce groupe multiculturel composé d’une Anglaise, Jenny Ball, d’un Espagnol, David González Bernardos ; et deux Mexicains, Pantera Mexicat à la guitare et Icho à la contrebasse. Dans cette interview avec Bekia, ils parlent de leur nouvel album et dévoilent ce qui les a amenés à composer ce véritable festival de musique.

Le groupe multiculturel Jenny & The Mexicats dans les nouvelles photos promotionnelles de leur albumLe groupe multiculturel Jenny & The Mexicats dans les nouvelles photos promotionnelles de leur album

Bekia : Qu’est-ce qui différencie cet album des trois précédents ?

Jenny et les Mexicains : Nous pensons que cet album est le plus festif et dansant que nous ayons fait à ce jour. Nous nous sommes concentrés sur ce que nous aimerions jouer dans les festivals, donc pour l’instant nous avons laissé de côté les ballades et avons créé un album court et droit au but avec 10 chansons de fête.

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B : Penses-tu sortir de ta zone de confort avec cet album ? Pourquoi?

JM : Totalement, puisque, comme cela n’allait pas être l’exception sur cet album, nous avons essayé de nouveaux genres vers des instruments auxquels nous n’étions pas habitués.

B : Pourquoi avez-vous décidé de rendre hommage à Selena Quintanilla avec la chanson « Si una vez » ?

JM : L’hommage a été rendu parce qu’il y a quelques années, nous avons été invités à la ‘Fiesta de la Flor’ à Corpus Christie, un festival en l’honneur de Selena, et pour la remercier, nous avons fait une version de l’un des plus beaux- chansons connues. La famille l’a beaucoup aimé, et Pete Astudillo, l’un des compositeurs de la chanson, a pensé que c’était une excellente idée que nous l’enregistrions, et ce fut le cas.

B : Comment les collaborations avec Vetusta Morla et Kanka contribuent-elles à l’album ? Qu’est-ce qui vous a attiré dans sa musique ?

JM : Ils ouvrent un spectre auditif différent de celui que nous connaissions. Dans le cas de Vetusta Morla : rock indépendant, guitares électriques,

synthés; et avec Kanka : la fraîcheur de sa voix et l’ambiance de l’auteur-compositeur-interprète espagnol, qu’on adore.

“Fiesta Ancestral” est son quatrième album qui compte 10 chansons

B : Quelle chanson de cet album vous a coûté le plus cher à composer ?

JM : Nous pensons qu’aucun en particulier, puisqu’ils sont tous sortis surnaturels et simples.

B : Qu’est-ce que ce multiculturalisme des membres apporte aux chansons ?

JM : C’est la pierre angulaire de ce groupe, le fait que nous ayons tant d’influences à nous nourrir, tant de genres, de racines, de langues etc. Non seulement il contribue, il est tout dans Jenny et les Mexicats.

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B : Selon vous, qu’est-ce qui rend vos concerts spéciaux ?

JM : Qu’ils deviennent vraiment une fête, il y a de la place pour tout et pour tout le monde.

B : Après avoir tourné en Espagne avec « Mar Abierto », qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le fait de jouer dans le pays ?

JM : Le groupe s’est formé à Madrid il y a onze ans, donc pour nous c’est comme rentrer à la maison. On adore se produire en Espagne, on se sent super bien reçu et en général c’est incroyable, que ce soit dans les festivals ou dans les salles.

La richesse musicale de Jenny and the Mexicats réside dans le mélange des culturesLa richesse musicale de Jenny and the Mexicats réside dans le mélange des cultures

B : Est-ce compliqué de mélanger des rythmes de styles aussi différents que le jazz, le flamenco ou le reggae ?

JM : Comme nous l’avons mentionné précédemment, tout se passe de manière très organique. Nous essayons de ne rien forcer, alors nous le laissons, si la fusion se produit, elle reste ; sinon, n’essayez pas de tout foutre en l’air.

B : Penses-tu avoir un son identifiable ou aimes-tu explorer ?

JM : On pense qu’on a un son très particulier, qu’on aime bien. Nous aimons explorer de nouveaux genres, mais toujours avec cette touche ‘mexicat’.

B : Qu’est-ce ou qui vous inspire pour composer ? Vous identifiez-vous à un artiste ?

JM : Ce qui nous inspire, nous croyons, ce sont les événements de la vie quotidienne. Nous essayons toujours de voir la partie heureuse de tout ce qui se passe autour de nous. Côté artistes, on aime beaucoup Kanka, Makande, Xoel, Vetusta Moral, Kilombo, Sadness, Depredro… parmi tant d’autres.

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