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Les soft skills, les hard skills et les mad skills : quelles différences ?

Les soft skills, les hard skills et les mad skills : quelles différences ?

Le monde du travail évolue

Le monde du travail et du recrutement ont nettement évolué ces dernières années. Il ne suffit plus de présenter ses formations et ses expériences professionnelles. Maintenant, il faut faire la différence parmi tous les candidats en mettant en avant ses soft skills. Mais, alors, c’est quoi ? Comment bien faire la différence avec les hard skills et les mad skills ?

Focus sur les soft skills

Définition et traduction

Littéralement, le terme « soft skills » est anglophone et se traduit par compétences « douces ». Ainsi, il fait référence aux qualités humaines, émotionnelles et relationnelles. Il ne suffit plus d’être bon dans son domaine technique. Les recruteurs veulent aussi intégrer une personne qui aime travailler en équipe, qui partage les valeurs de l’entreprise, qui va s’intégrer facilement et participer à mettre une bonne ambiance. En d’autres termes, ce sont le savoir-être et les traits de personnalité de la personne que la société cherche à identifier. Si vous travaillez efficacement seul dans votre coin, mais sans trouver votre place dans le groupe, il y aura forcément un malaise, tôt ou tard. Par le passé, on mettait une barrière entre sa vie personnelle et professionnelle. Aujourd’hui, après l’épidémie du Covid, le télétravail, la montée en puissance des freelances, les besoins des nouvelles générations, la barrière est de moins en moins évidente.

En effet, le monde du travail subit une restructuration profonde. Les travailleurs veulent trouver du sens à ce qu’ils font, dans un domaine qu’il les passionne et collaborer avec des personnes qu’ils apprécient. À compétences techniques égales sur un CV ou en entretien d’embauche, qu’est-ce qui fait la différence entre deux candidats, si ce ne sont ses aptitudes humaines ? Si les soft skills sont de plus en plus valorisés sur le marché, c’est aussi parce qu’elles garantissent que le candidat est à l’aise dans ses baskets : heureux, stable, confiant. Ainsi, il va s’adapter facilement à son nouvel environnement et s’y épanouir, réussir individuellement et participer donc à la réussite plus globale de l’entreprise.

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Comment définir ses soft skills ?

Trouver ses soft skills est un exercice particulièrement intéressant et nécessaire. En réalité, il n’y a pas de recette magique : vous devez vous connaître intimement. Chacun est unique et personne n’a exactement les mêmes qualités que son voisin. Elles varient en fonction de son éducation, de sa formation, des épreuves de la vie et également du caractère inné dès la naissance. Ainsi, pour dégager ses soft skills, il faut passer par des exercices d’introspection. Repensez aux évènements que vous avez vécus, aux obstacles que vous avez surmontés, aux erreurs que vous avez assumées, aux conflits que vous avez résolus. De plus, réfléchissez à ce qui vous met vraiment en joie. Cela devrait vous donner déjà une bonne idée de vos qualités humaines. N’hésitez pas non plus à demander l’avis à votre entourage personnel et professionnel. En effet, vos anciens managers, votre famille ou vos amis n’auront pas la même vision de vous, mais dans tous les cas, vous pouvez en tirer des conclusions. Par ailleurs, vous pouvez effectuer un test de personnalité pour avoir des résultats plus précis.

Quels sont les soft skills les plus recherchés sur le marché ?

Après ces explications, vous comprenez bien que la liste des soft skills peut être longue. Malgré tout, dans le monde de l’entreprise, on en distingue certains qui sont particulièrement demandés par les employeurs.

  • L’autonomie: Avec le développement du télétravail et du full remote, l’autonomie d’un salarié est devenue indispensable. C’est peut-être même une des qualités les plus attendues de nos jours. En effet, il faut savoir se prendre en main, être proactif, anticiper les directives, prendre des initiatives, être force de proposition.
  • La flexibilité et la capacité d’adaptation: Le monde de l’entreprise n’est pas un long fleuve tranquille. Il y a des lancements de projets d’envergure, des évolutions de stratégie, des changements de direction, des départs, des arrivées… Sans parler de l’aspect financier qui peut annuler ou vous faire remanier totalement un projet sur lequel vous travaillez depuis des mois. En somme, rien n’est jamais réellement acquis et stable, surtout dans le monde actuel. Ainsi, les collaborateurs doivent avoir une certaine flexibilité pour accueillir cette mouvance. Le collaborateur doit savoir gérer les crises, les pics d’activité et avoir un bon sens des priorités.
  • L’intelligence émotionnelle: Cette aptitude fait référence à la capacité d’une personne à reconnaître, comprendre, gérer et utiliser ses émotions ainsi que celles des autres de manière efficace. Connaître ses forces et ses faiblesses, contrôler ses émotions, gérer son stress, rester calme dans la tempête, être empathique. Ce sont de précieux atouts pour l’entreprise.
  • La communication et la transparence: Dans la continuité de l’intelligence émotionnelle, la communication est aussi une qualité essentielle. En effet, après avoir identifié ses propres émotions ou celles des autres, il faut aussi réussir à les exprimer de la bonne façon face à ses collègues ou sa hiérarchie. Se faire comprendre, comprendre les autres, avoir des échanges clairs et fluides, faire preuve de transparence et d’honnêteté. C’est pareil avec ses idées : c’est bien d’en avoir, encore mieux de savoir en parler et de les vendre !
  • L’esprit critique, la créativité et l’imagination: De plus en plus, les recruteurs ont envie et besoin de personnes qui affirment et défendent leurs opinions. Chaque nouvelle idée est bonne à prendre en compte et c’est ce qui fait grandir l’entreprise et les équipes. Pour cela, il faut avoir un esprit critique, être capable de voir les failles dans un système et d’apporter des solutions concrètes. Certains salariés ont peur de pointer du doigt là où ça fait mal, d’être mal vus et mal compris. Mais, en réalité, c’est une démarche courageuse de le faire, à partir du moment où il y a une réflexion et un raisonnement bienveillant. Sans parler de critique, les créatifs qui pensent hors du cadre sont aussi appréciés. Ils
    Alexandre Potins de stars

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